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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 09:13

001 StemmaMgr2002 - 2012 : 10ème anniversaire

du sacre de Mgr Geert Stuyver

 

Le 16 janvier 2002, Mgr McKenna o.p. conférait la consécration épiscopale à Mgr Geert Stuyver à Verrua Savoia (Italie).

A l'occasion de cet anniversaire, nous vous invitons à prier pour Mgr Geert Stuyver et tous les évêques professant intégralement la foi catholique. C'est pour nous tous un devoir de piété filiale.

 

http://www.sodalitium.eu/

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 11:09

z2149.jpgL’Imitation a dit : Quand Jésus est présent, tout est bon ; quand il est absent, c’est un enfer.

Que serions-nous, si le Sauveur s’était contenté de vivre sa vie mortelle ?

Cela, sans doute, eût été une grande miséricorde et eût suffi pour nous mériter le salut et la gloire éternelle ; mais cela n’empêche pas que nous serions les plus malheureux des hommes. Comment donc ? Avec la grâce, la parole de Jésus, ses exemples, les témoignages excessifs de son amour ? – Oui, avec tout cela, nous serions les plus malheureux des hommes.

Voilà une famille groupée, unie autour de son bon père : elle est heureuse. – Son chef lui est enlevé ; les larmes remplacent la joie et le bonheur ; ce n’est plus une famille, il n’y a plus de père.

Or, Jésus est venu sur terre fonder une famille ; ses enfants seront, dit le Prophète, joyeux autour de sa table comme les jeunes plants de l’olivier. – Que notre chef disparaisse, la famille est dispersée.

Sans Notre-Seigneur, nous serions absolument comme les apôtres pendant sa Passion, errant et ne sachant que devenir ; et cependant ils étaient peu éloignés de Notre-Seigneur ; ils avaient tout reçu de lui ; ils avaient vu ses miracles ; sa vie venait de s’écouler sous leurs yeux ; c’est vrai, mais le bon Père manquait, ils n’étaient plus une famille, ils n’étaient plus frères : ils s’en allaient chacun à ses affaires.

Quelle société peut subsister sans un chef ?

L’Eucharistie est donc le trait d’union de la famille chrétienne : ôtez-là, il n’y a plus de fraternité.

Les protestants, qui n’ont plus l’Eucharistie, ont-ils encore la fraternité chrétienne ? Ils ne sont les uns pour les autres que des étrangers. Même quand ils sont réunis dans leurs temples, ils ne font pas une famille ; chacun est libre de penser et de dire comme il l’entend ; leurs temples ne sont que des grands salons ; aussi invitent-ils à la prière ?

Les catholiques qui ne fréquentent pas l’Eucharistie sont-ils frères encore ? On ne peut le dire ; et dans les familles où le père, les frères ne communient pas, l’esprit d’union s’en va, la mère est une martyre et les sœurs des persécutées. Non, non, sans l’Eucharistie, il n’y a pas de famille.

Mais si Jésus reparaît, la famille renaît. Voyez la grande famille de l’Eglise ; il y a des fêtes et on les comprend ; les fêtes au père de famille, les fêtes à la mère, aux saints qui sont nos frères : ces fêtes ont une raison d’être.

Oh ! Jésus savait bien que tant que durerait la famille chrétienne, il fallait qu’il fût son père, son centre, son plaisir, sa joie, son bonheur !

Aussi, quand nous nous rencontrons, pouvons-nous nous saluer fraternellement : nous sortons de la même table ; aussi les apôtres appelaient-ils instinctivement les premiers chrétiens leurs frères.

Oh, que le démon savait bien qu’en éloignant les âmes de l’Eucharistie, il détruit la famille chrétienne, et que nous devenons égoïstes ; car il n’y a que deux amours : ou l’amour de Dieu ou l’amour de soi ; il faut se donner à l’un ou à l’autre.

Sa seule présence (dans l’Eucharistie) diminue la puissance des démons, les empêchent de dominer comme avant l’Incarnation ; aussi, depuis la venue du Sauveur, y a-t-il relativement peu de possessions ; les contrées infidèles en ont bien plus que les nôtres, et le règne du démon revient à mesure que diminue la foi en l’Eucharistie.

Et vos tentations, quelquefois si terribles, si épouvantables, ne s’apaisent-elles pas souvent dès que vous entrez dans une église, dès que vous vous mettez en rapport avec Jésus dans l’Eucharistie ? C’est toujours lui, sachez-le, qui commande aux tempêtes.

Jésus est donc avec nous ; et tant qu’il y aura un adorateur sur la terre, Jésus sera avec lui pour le protéger.

Voilà le secret de la longue vie de l’Eglise. On a peur des ennemis de l’Eglise ! C’est un manque de foi !

Seulement il faut honorer et servir Notre-Seigneur en son Sacrement. – Que pourrait faire un père de famille qu’on mépriserait, qu’on insulterait ? – Il s’en irait.

Gardons bien Jésus, et nous n’aurons rien à craindre.

Si nous aimons Jésus en l’Eucharistie, si nous nous repentons de nos fautes quand nous lui avons fait de la peine, il ne nous abandonnera pas.

L’essentiel est de ne pas l’abandonner nous-mêmes les premiers. Il faut qu’il puisse toujours dire : j’ai un chez moi.

Et quand le fort armé occupe sa maison, la famille est en paix.

 

(extrait d’un sermon du Père Eymard). 

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 04:18

MoHoTrSeMgr Dolan rappelle que c’est un devoir fondamental pour les Catholiques français, en tant que détenteurs d’un héritage spirituel si glorieux, de faire don de leur vie au Christ, de protéger la doctrine catholique, et de mener un combat incessant contre les ennemis de notre Mère, la Sainte Eglise Catholique, Apostolique et Romaine. Et il n’est pas de manière plus absolue pour se mettre au service du Christ, que d’offrir sa vie et de devenir prêtre.

 

Cet appel aux vocations françaises par un évêque américain peut surprendre. Mais il s’explique par le fait que le Séminaire Most Holy Trinity compte, parmi ses professeurs et ses séminaristes, des francophones et des Français:

 

- le Recteur du Séminaire, Mgr. Donald J. Sanborn, professeur de philosophe, de théologie et d’Ecritures Saintes, parle couramment le français et connaît parfaitement bien la culture de la France.

- M. l’abbé Anthony Cekada, professeur de droit canon et de liturgie, parle le français.

- M. l’abbé Carlos Ercoli parle couramment le français.

- M. l’abbé Joseph Selway, professeur de latin, parle le français.

 

MoHoTrSeIITous les cours donnés aux séminaristes peuvent être assurés en Français. Enseignant généralement en américain, les professeurs n’hésitent pas à changer de langue si un problème se présente, ou bien même d’enseigner en français.

  

Que ce soit à la chapelle du séminaire ou à l’église paroissiale, la liturgie est intimement liée à la France par les objets qui sont employés.

Nous possédons en outre les restes d’un martyr français, le Bienheureux Augustin Schofler, martyrisé en Chine. Il était originaire d’Alsace, et constitue l’exemple parfait pour un séminariste français du sacrifice qu’un autre Français n’a pas hésité à faire de sa vie dans une terre lointaine et étrangère.

 

Mais les liens avec la France sont encore plus étroits et plus forts lorsque l’on aborde l’apostolat, et notamment celui de Mgr Dolan. Son Excellence conduit un important apostolat sur la terre de France.

 

MoHoTrSeIIIDevant le caractère très francophone du séminaire Most Holy Trinity, un Français voulant devenir prêtre ne doit pas craindre de venir en Amérique. Il y retrouvera une partie de la France, d’autres Français, et apprendra aussi à connaître une autre culture et un autre peuple. C’est une expérience intéressante, et presque nécessaire: faire son séminaire dans un autre pays permet de mieux comprendre l’universalité de la Sainte Eglise Catholique. Car si Français et Américains ne parlent pas la même langue, ils utilisent la même langue pour offrir le sacrifice de la Sainte Messe. De cette manière, nous pouvons nous rendre compte qu’avant d’être Français ou Américains, nous sommes Catholiques d’abord, et que ce soit à Détroit ou à Paris, la Sainte Messe est la même, la doctrine est la même, les racines sont les mêmes.

 

Christus vincit!

Christus regnat!

Christus imperat!

 

http://www.traditionalmass.org/

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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 16:29

mgr-dolan

Arrivé en France vendredi, Mgr Daniel L. DOLAN sera présent à Rennes pour aider M. l’abbé Gilles Roger dans son ministère et son apostolat durant environ deux semaines. Dimanche prochain, l’évêque américain se rendra célébrer la sainte Messe à Chambéry. Le reste du temps, il restera dans la région rennaise. Il repartira aux Etats-Unis le 4 octobre.

 

Il est disponible pour rencontrer, entre autres, les prêtres non una cum de France ou d’ailleurs mais aussi ceux de la Fraternité Saint Pie X qui aimeraient le connaitre et discuter avec lui.

 

Pour le contacter, veuillez téléphoner au 02.99.30.49.44 ou au 06.22.82.01.35

 

N.D.R : Information publiée à la demande de M. l'abbé Roger.

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 15:41

septdouleursLa fête de Notre-Dame des Sept-Douleurs a pour but de nous rappeler le martyre inouï qu’endura l'auguste Vierge en tant que co-rédemptrice du genre humain. L’Eglise honore en ce jour ses incomparables douleurs, spécialement celles qu’Elle ressentit au pied de la croix au moment de la consommation du mystère de notre Rédemption. Après s'être concentré sur le déchirement de l’âme de Marie au jour de la Passion de son Fils, jour où ses souffrances atteignirent leur maximum d’intensité, la piété des fidèles s’est étendue à d’autres douleurs que la divine Mère éprouva à différentes occasions de sa très sainte vie.

 

 Votre peine, Vierge sacrée, a été la plus grande qu’une pure créature ait jamais endurée ; car toutes les cruautés que nous lisons que l’on a fait subir aux martyrs, ont été légères et comme rien en comparaison de Votre douleur. Elle a été si grande et si immense, qu’elle a crucifié toutes Vos entrailles et a pénétré jusque dans les plus secrets replis de Votre Cœur. Pour moi, ma très pieuse Maîtresse, je suis persuadé que Vous n’auriez jamais pu en souffrir la violence sans mourir, si l’esprit de vie de Votre aimable Fils, pour lequel Vous souffriez de si grands tourments, ne Vous avait soutenue et fortifiée par Sa puissance infinie ” (Saint Anselme, “De l’exercice de la Vierge”, I, 5).

 

Voici la liste de ces sept douleurs dont le souvenir est cher aux vrais enfants de Marie :

 

1. La prophétie du saint vieillard Siméon.

2. La fuite en Egypte.

3. La disparition de Jésus au Temple pendant trois jours.

4. La rencontre de Jésus portant Sa croix et montant au Calvaire.

5. Marie debout au pied de la croix.

6. La descente de Jésus de la croix et la remise à Sa Mère.

7. L’ensevelissement de Jésus dans le sépulcre.

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 23:36

Les activités apostoliques estivales : les différents camps (et retraites) organisés par l’Institut Mater Boni Consilii, l’abbé Guépin, l’abbé Roger, et le pèlerinage de l’abbé Grossin.

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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 17:32

La conduite rationnelle doit constamment redresser des incompréhensions, éclairer des obscurités, rectifier des affections. Mais tout cela, c’est l’exercice de la raison, faculté supérieure par rapport à la vie de sensibilité. Or la sensibilité, qui devrait être soumise à la raison, est loin de l’être. Et exercer une faculté supérieure pour remettre en ordre ce qui devrait lui être soumis et qui ne l’est pas toujours, ce sera fait nécessairement avec dureté, rigueur et aigreur, si celui qui exerce cette conduite rationnelle n’est pas entièrement dépouillé de lui-même.

Voilà d’ailleurs pourquoi Notre-Seigneur est si sévère dans l’Évangile contre ceux qui jugent les autres, ou qui les traitent de sots ou de fous. Cette sévérité de Jésus-Christ envoie tout simplement en Enfer ceux qui traitent les autres de fous (Math. V, 22). Évidemment, ce n’est pas parce que, dans un mouvement d’humeur, on aura dit à quelqu’un : “ vous êtes fou ”, que de soi on ira en enfer. Mais si l’on a vis-à-vis du prochain une attitude constante de dureté ou de redresseur de tort parce qu’on pense voir plus clair, avoir un avis plus sensé ou une intention plus droite, alors on en arrive à garder une attitude constante d’orgueil, attitude contraire à celle d’un enfant de Dieu.

L’attitude chrétienne, c’est la miséricorde. Il convient de traiter les hommes humblement en essayant d’apporter un peu plus de lumière et de rectifier insensiblement. Si des moralistes ont dit avec justesse qu’il n’y a rien de plus difficile que d’avoir raison, cela ne veut pas dire seulement qu’il est difficile d’arriver à la vérité, mais cela signifie que lorsqu’on a la vérité, il n’est rien de plus difficile que de se bien conduire selon cette vérité pour la faire comprendre, adopter et aimer.

 

Jésus-Christ est la douce miséricorde

 

Remarquons encore que la règle donnée au chef de famille pour qu’il soit en conformité avec Jésus-Christ nous fait comprendre ce que fut et ce qu’est encore l’attitude de Notre-Seigneur. Et, en comprenant l’attitude de Jésus-Christ, nous comprendrons mieux celle que doivent avoir les époux chrétiens l’un pour l’autre.

Eh bien ! Jésus-Christ est constamment sans aigreur. Son amour pour nous est tel que, quoi que nous ayons fait contre la loi divine, contre son amour, il ne nous regarde qu’avec miséricorde. Il n’a que la volonté de pardonner. Nous n’avons qu’à croire cet amour invincible de Jésus-Christ – à le croire de façon active par la contrition – pour rentrer dans l’ordre.

Jésus-Christ est vraiment l’Époux n’ayant aucune amertume. C’est là l’une des vérités les plus importantes dans la vie spirituelle. Si l’on savait l’amour miséricordieux du Bon Dieu, on entrerait dans sa pensée : on saurait le peu que l’on est, on saurait la misère et l’indigence de l’homme ; mais on saurait bien davantage encore l’infinité du Dieu qui nous aime, du Dieu qui nous purifie et nous élève à lui, du Dieu qui nous sauve.

On est chrétien dans la mesure où l’on entre, par la foi, l’espérance et la charité, dans le mystère de la Miséricorde divine. Plus on entre dans ce mystère, plus le règne du Bon Dieu arrive.

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 22:26

001 25casaverruaEn janvier 1987, l’Institut Mater Boni Consilii ouvrit à Orio Canavese, dans le diocèse d’Ivréa, un Séminaire, transféré ensuite à Verrua Savoia, dans le diocèse de Casale Monferrato (Verrua Savoia est à 50 km à l’est de Turin), où il exerce toujours ses activités de formation du clergé en vue de la préparation au sacerdoce.

Le Séminaire et l’Église : position doctrinale, situation canonique

Le Séminaire Saint Pierre Martyr entend préparer les jeunes candidats au sacerdoce catholique, dans la plus stricte fidélité à l’Église Catholique Romaine. “Il appartient exclusivement à l’Église - rappelle le Règlement de notre Séminaire - de fonder les Séminaires (can. 1352) et à l’évêque ou au Saint-Siège d’en approuver les règlements (can. 1357 § 3 et 4). C’est pourquoi, dans l’attente de l’institution canonique du Séminaire et de l’approbation de son Règlement, le Séminaire Saint Pierre Martyr n’est pas une réalité de droit, mais une réalité purement de fait.001 Guerard002small

Cependant, puisque la formation du clergé est d’importance vitale pour la continuation de la Mission confiée par Notre-Seigneur Jésus-Christ, nous estimons de notre droit et de notre devoir, étant donné la persistance de l’état de privation d’autorité dans l’Église, de préparer au sacerdoce ceux qui se sentent appelés par Dieu.
En tenant compte de ce qui est exposé aux points précédents, la seule justification morale de l’existence de notre Séminaire, sans approbation canonique, est la situation actuelle de l’Église Catholique telle qu’elle a été décrite par Mgr M.-L. Guérard des Lauriers dans la Thèse de Cassiciacum. Les supérieurs, les professeurs et les élèves du Séminaire doivent donc adhérer à cette Thèse”.


La vocation sacerdotale

L’on ne peut aspirer au sacerdoce si l’on n’a pas reçu une vocation ou un appel de la part de Dieu : “nul ne peut s’approprier [de lui-même] cette dignité: il doit être appelé par Dieu, comme Aaron” (Heb. V, 4) ; “ce n’est pas vous qui m’avez choisi, mais moi qui vous ai choisis et qui vous ai établis pour que vous alliez, et que vous donniez du fruit” (Jn XV, 16) ; “tous ne comprennent pas cette parole, mais seulement ceux à qui elle a été donnée” (Matth. XIX, 11). Dieu ne manquera jamais de susciter des vocations sacerdotales puisqu’elles sont indispensables à l’existence même de Son Église.

Les appels extraordinaires ou miraculeux sont très rares (comme celui de Saint Paul) ; normalement, Dieu manifeste son choix à travers les causes secondes créées. En particulier, la Divine Providence :
• rendra favorable le milieu familial et culturel et fera surmonter les difficultés matérielles et économiques, etc. ;
• infusera et alimentera chez le jeune les qualités physiques, intellectuelles et morales idoines ;
• inspirera à sa volonté le désir de la vie sacerdotale (particulièrement avec la dévotion au Sacrifice de la Messe), en faisant examiner et apprécier les éléments susmentionnés par le père spirituel ;
• éclairera les supérieurs ecclésiastiques, en rendant favorable leur jugement et en les incitant à l’acceptation.

Ce dernier critère - qui dans la situation actuelle de l’Église fait défaut - est très important pour la vocation sacerdotale : le jugement du chef hiérarchique est l’unique capable d’en authentifier juridiquement le caractère favorable, en conférant à l’élu le droit à l’ordination ; toutefois il ne fait pas abstraction des autres éléments et ne se substitue pas à eux (cf. P.C. Landucci, article “vocation” dans l’Enciclopedia Cattolica). Dieu continue à appeler au sacerdoce (et il ne peut en être autrement) même si ceux qui ont été appelés par Lui devront soumettre leur sacerdoce au jugement futur de l’Église.

Admission au Séminaire

Les personnes intéressées par le Séminaire doivent écrire au Directeur du Séminaire Saint Pierre Martyr (Località Carbignano 36, 10020 Verrua Savoia (To), Italia), en précisant les motifs qui les poussent à désirer le sacerdoce. Il faudra éventuellement joindre à la lettre:

• un curriculum vitæ du candidat (date et lieu de naissance, famille, études, travail, éventuellement Séminaires déjà fréquentés, etc.),
• les certificats de baptême, confirmation, mariage religieux des parents. Copie du baccalauréat,
• une lettre de présentation du candidat signée par un prêtre.

La demande d’admission sera examinée par le Directeur, qui appréciera si le candidat satisfait à ce qui est demandé par l’Église, particulièrement aux canons 1363-1364 du code de droit canonique (promulgué par Benoît XV).
Le candidat - quelque soit sa nationalité - doit être âgé de 17 à 40 ans. Il pourra solliciter son admission à l’Institut Mater Boni Consilii ; cependant “sont admis également des candidats qui ne souhaitent pas faire partie de l’Institut Mater Boni Consilii, après accord préalable avec leur Institut ou groupe sacerdotal ou sur recommandation d’un prêtre de confiance”, étant établi ce qui est dit sur la position doctrinale à adopter dans le Séminaire.

Les études

L’année académique commence en la fête de Notre-Dame des Sept Douleurs (15 septembre) et se termine fin juin ; les examens ont lieu en février et en juin. Les cours sont prévus sur une durée de six ans: deux années de philosophie scolastique, et quatre de théologie. Tant pour la philosophie que pour la théologie, c’est la doctrine du Docteur Commun, Saint Thomas d’Aquin, qui est suivie (can. 1366).

 

Les cours sont donnés en italien ou en français et les manuels et textes d’étude sont en latin ; pour qui ne connaîtrait pas bien le latin des cours hebdomadaires de rattrapage sont prévus.

Liturgie et habit ecclésiastique

La Sainte Messe et l’office divin sont célébrés exclusivement en latin et conformément aux rubriques promulguées par Saint Pie X. À partir de la prise de soutane, les clercs doivent porter constamment l’habit ecclésiastique (la soutane).


Les Ordres Sacrés

Au cours des études, les séminaristes qui en font la demande avec l’accord du directeur spirituel et l’approbation du Directeur, recevront les Ordres Sacrés prévus par le Concile de Trente : la tonsure, les quatre ordres mineurs, le sous-diaconat (qui implique l’obligation du célibat), le diaconat et le sacerdoce.
Les Ordres Sacrés sont d’ordinaire administrés par Mgr Geert Stuyver, de l’Institut Mater Boni Consilii, consacré évêque par Mgr Robert Fidelis McKenna, dominicain, lui-même consacré par le théologien dominicain Mgr Michel-Louis Guérard des Lauriers.
   Stuyver  001 StemmaMgr

Le Père Guérard des Lauriers reçut la consécration épiscopale en 1981, de Mgr Pierre-Martin Ngo-Dinh-Thuc, qui fut archevêque de Hué, au Vietnam, et Assistant près le Saint-Siège.
Pour la légitimité de ces consécrations, qui ne peuvent être justifiées que par la situation actuelle de l’Église (le Siège Apostolique est formellement vacant), on peut consulter l’article de M. l’abbé Ricossa sur les consécrations épiscopales (sodalitium n°44, téléchargeable sur ce site, ou à nous demander par courrier).                 

 

Conclusion

Notre-Seigneur Jésus-Christ a confié au prêtre la célébration du Sacrifice de la Messe, renouvellement non sanglant de celui du Calvaire, unique Sacrifice du Nouveau Testament qui rend à Dieu la gloire qui lui est due.
Il a aussi confié au prêtre l’administration des sacrements, canaux de la grâce, et instruments privilégiés pour le salut des âmes. Que les jeunes gens qui ont les qualités physiques, intellectuelles et morales pour le sacerdoce se demandent si Jésus-Christ ne leur adresse pas à eux aussi les paroles : “viens et suis-moi”.

Les Exercices Spirituels selon la méthode de Saint Ignace sont un très bon moyen, recommandé par l’Église, pour examiner sa vocation (on peut consulter sur ce site les dates et les lieux des Exercices Spirituels donnés par l’Institut en France, en Italie et en Belgique).

En ces temps particulièrement difficiles, des prêtres zélés, préparés et pieux sont encore plus nécessaires que par le passé pour le salut des âmes. Pourquoi les autres devraient-ils répondre à l’appel de Jésus-Christ, et pourquoi ne le ferais-je pas moi-même ?

 

http://www.sodalitium.eu/

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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 22:39
 
 

Aujourd’hui, l’Eglise célèbre les Apôtres saint Pierre et saint Paul martyrs. Pensons tout spécialement à prier ces deux grands saints pour l’Eglise catholique si attaquée et si persécutée aujourd’hui.

 

Voici deux citations sur ces vaillants défenseurs de la foi qui ont versé leur sang pour Notre Seigneur :

 

Saint Pierre est le chef du collège apostolique et la colonne inébranlable du tabernacle de la nouvelle loi. Il veille sur le dépôt de notre foi, soutient l’édifice de l’Eglise, et nous ouvre la porte du ciel.

Saint Grégoire le Grand, hom. ; Saint Pierre Chrysologue, serm.

 

Admirez l’Apôtre saint Paul ; il avait persécuté Jésus, et voilà qu’il L’annonce à haute voix ; il avait semé la zizanie, et voilà qu’il répand partout le bon grain. Du loup rapace il devient pasteur vigilant, et l’édifice qu’il a ruiné tout à l’heure, il s’emploie tout entier maintenant à le reconstruire.

Saint Pierre Chrysologue, hom.

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 12:17

Un pèlerinage en Terre Sainte aura lieu du lundi 7 novembre au mercredi 16 novembre 2011. Nous visiterons pendant dix jours les principaux lieux chrétiens de Terre Sainte. Si vous êtes intéressés, contactez-nous au plus tôt. Le nombre de places est limité.

 

http://www.sodalitium.eu/

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Oblatio Munda

rpguerard.JPG

« Il faut que dure sur terre l’Oblation pure,

l’Oblatio munda.

Certains me prêtent l’intention de vouloir “ sauver

l’Église ”. Je refuse au contraire de m’associer avec

ceux qui professent ce propos “ in directo ”.

Car Dieu seul, Jésus seul sauvera Son Église dans

le Triomphe de Sa Mère. De ce fait, je suis certain.

Je n’ai pas à savoir le “ comment ”.

Par contre, je crois devoir tout sacrifier, faire tout ce

qui est en mon pouvoir, pour que perdure sur terre

l’Oblatio munda ».

Mgr Guérard des Lauriers

(Sodalitium n° 13, mars 1988)

  Spiritual Father of Sedevacantsm

«  Je ne me suis pas fait prêtre pour

commettre des sacrilèges ».

Padre Joaquin Saenz y Arriaga, S.J.

   p.barbara

« Le devoir de défendre la Messe est

un honneur et c’est une grâce ».

Père Noël Barbara

  

vinson

« Nous avons un phare de vérité, c’est Rome !

Soyons des passionnés de Rome. Ayons pour

certain que celui qui est désaffectionné

de Rome est déjà tombé dans l’erreur ;

et qu’on ne peut être dans une erreur

(fondamentale, sérieuse) sans qu’il y ait

une désaffection pour Rome. Demandons

cet amour pour la Vérité et pour l’Eglise ».

 Père Georges Vinson

   

null  Le blog en espagnol

 

 

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